La passerelle, Informations et Recueil de témoignages sur la stérilité

Zabou & Salva - (France - novembre 2005)

Je me présente Zabou, j'ai 32 ans. Et mon mari, Salva a 43 ans. Pour préciser aussi que je suis sourde, je parle (oral) et pratique la Langue des signes et je lis bien sur les lèvres pour communiquer. Mon mari et moi, nous connaissons depuis bientôt 5 ans, sommes mairiés depuis 1 ans en juillet 2004. Ce fut inoubliable et merveilleux. Faut dire que mon mari était mon meilleur ami et ce fut encore aujourd'hui et l'amour à gagner...

Ma galère à commencer quand j'ai eu mes 15 ans, en me levant un matin, j'ai découvert du sang sur mon lit, ce furent mes premières règles (très abondantes). Puis plus rien pendant 1 an. Puis des règles irrégulières encore et toujours, parfois rien pendant plusieurs mois, et combien de fois j'ai cru d'être enceinte. Puis j'ai vu le gynécologue pour prescrire ma pilule et ça a arrangé mes règles.

Un an avant le mariage, nous avons décidés mon mari et moi que j'arrête la pilule pour envisager un bébé, histoire que mon corps se préparer et là, ça recommence, règles irrégulières plus ou moins douloureuses, puis absence totale durant quelque mois, je fais un test de grossesse qui se révèle négatif. Je n'accepte pas cette situation, car au fond de moi, je savais que c'était pas normal et je décide de voir un gynécologue de ma région. Il me dit que cela arrive et que c'est la nature qui fait cela, soit je prend la pilule ou Du duphaston pour régulariser mes règles.

Puis c'est le mariage, voyage de noces à la Toussaint à l'île Maurice, puis je m'aperçois que j'ai du retard, je prend rendez-vous chez le gynécologue et bien non je ne suis pas enceinte. Cela fait 1 an que nous essayons un bébé et toujours rien. Je fais des examens (échographie pelvienne OK, radio des trompes OK c'est perméable...), mon mari spermogramme OK). Il me propose du Duphaston et du Clomid. Et pendant 4 mois rien et des kystes en 2 cycles. On arrête, il me propose un autre traitement, des piqûres du Gonal F pour stimuler et amener à maturation un ou deux follicule puis une pigure d'Ovitrelle pour déclencher.

Le 1 cycle fut un échec et j'entame le second cycle, je suis au premier jour de traitement. Je dis pas combien de fois je pleure, je me sens seule, à qui me confier. Heureusement j'ai un mari formidable qui me soutient beaucoup, mes parents sont au courant et ils m'aident moralement. J'ai oublier de dire aussi que l'hiver dernier, j'ai fait une dépression car je n'acceptais pas de ne pas sentir complètement femme et la peur de ne jamais être maman.

Excusez-moi si mon témoignage fut long, cela me fait énormément du bien, j'ai besoin d'échanger avec vous car parfois je me décourage, vais-je réussir ou pas, parfois je me sens très seule.

Est-ce que parmi vous qui avez réussi à être maman par ce traitement classique comme moi ? Le gynécologue n'essaye pas vraiment me rassurer, il me dit d'essayer 4 cycles et après si ça marche pas on passe par une insémination artificielle ou F.I.V tous dépend de mon cas. Est-ce que je perds mon temps ? Dois-je faire confiance?

Bon courage les filles, je pense bien à vous, je lis aussi votre témoignage.

A bientôt, qui sait ?

Zabou


Décembre 2006

Bonjour à Vincent et Viviane, merci encore pour votre création, je suis toujours émue. Bonjour les filles et leurs hommes. Et oui depuis novembre 2005, où j'ai témoigné. Je viens de mettre à jour mon témoignage. Bien que nous sommes à l'approche de Noël et je viens pour vous donner de mes nouvelles. Vous m'avez beaucoup manqué même si je ne vous ai pas écrit mais je viens régulièrement lire vos témoignages et de vous répondre à certaines. C'est volontaire que je ne suis pas venue témoigné pour plusieurs raisons, je vais vous résumé un peu depuis mon premier témoignage.

Je suis Zabou 33 ans et mon mari Salva bientôt 35 ans, nous sommes un couple mixte, je suis sourde et mon mari entendant. Nous nous sommes mariéz en juillet 2004 et un an avant le mariage nous décidons d'avoir un bébé.

Nous sommes en décembre 2006, bientôt 2007. Je suis frustrée que le temps passe si vite vu que je ne veux pas trop vieillir tant que je ne suis pas toujours maman, et que mon désir est d'être une jeune mère, les femmes comme moi doivent ressentir la même chose. Mes traitements classiques furent un échec, j'ai pris du Duphaston pour régulariser mes règles au début en 2005 puis du Clomis pendant 4 cycles ; échec. Puis en 2006 pendant 6 cycles, je prenais du Gonal F puis du Pugeron, ce fut également un échec. Soit je développe beaucoup de kyste, soit trop de follicule. J'ai continué mon traitement, mon gynécologue se trompe de traitement et j'ai eu pleins de kyste, ce fut trop, je me suis fâchée après lui car il disait que c'était de ma faure. Je suis partie en pleurant avec mon mari qui m'accompagne toujours, la secrétaire du cabinet m'a rattrapée pour que je ne parte pas avec le moral a zéro. Elle me conseille de changer de gynécologue et me donne un nom et que je garde secret, elle m'a remonté le moral car elle a vu que nous essayons depuis 2004. Ce cabinet a 4 gynécologues. Je suis dans le même centre mais j'ai changé de gynécologue et elle m'a donné rendez-vous 3 jours après pour avoir un autre avis. Nous sommes allés mon mari et moi, il a regardé le dossier et m'a examinée et j'ai été suprise car il m'a pris la tension, fait faire une échographie de mon cou. Ce fut plus sérieux, plus long et efficace. Ce ne fut malheureusement pas le cas de mon ex-gynécologue. Nous écoutant, ce nouveau médecin prend le temps et nous rassure. Puis il nous dit que nous avons pas le temps à perdre vu notre âge et lui non plus. Il a constaté que nous n'avons pas fait le test d'Hühner alors que je le réclamais à mon ancien docteur, cela prouve ma certitude et mon doute. En sortant du cabinet, pour la première fois je me sens en confiance et rassurée. Le gynécologue va regarder mon dossier et nous téléphonera pour nous dire quoi faire. Il nous a donc appelé pour nous dire : le spermogramme de mon mari est bon ainsi que mon hystérographie. La bonne nouvelle mais je ne comprend pas pourquoi nous n'arrivons pas avoir d enfant, il dit que c'est une stérilitée inexpliquée.

J'oublie un détail aussi, j'avais du mal à accumuler les échecs, je me cachais ma déception sans trop la montrer, je parlais à mon mari mais j'avais besoin d'une écoute féminine. Puis je commençais à ne plus supporter les ventres arrondis des femmes et de voir les enfants de mes jeunes soeurs (je suis l'ainée). Là, j'ai eu le cafard et en février, j'ai fait une dépression. Je souffrais trop et je suis allée en maison de repos. Puis, j'ai pris du recul, j'ai décidé de penser à moi, d'arrêter tout traitement pendant 6 mois. Et grâce au nouveau gynécologue qui m'a redonné espoir et grâce aussi à mon mari qui me comprend, m'épaule, qui est toujours attentionné. Il m'a dit cette très belle phrase : "Je ferais tout pour que tu ais un bébé". Un jour pas comme les autres, le gynécologue nous appelle pour un rendez-vous le 14 Décembre, nous allons faire un papier afin de faire une insémination artificielle. Je suis si heureuse et prête. Surtout un jour de décembre. N'empêche, j'ai peur de l'échec, de pleurer et en même temps j'ai de l'espoir. J'aimerai que quelqu'un qui lise notre témoignage pour nous encourager et me parle de sa réussite grâce à l'insémination artificielle. Nous allons faire, je pense, 3 ou 6 insémination. Puis, si échec et j'espère que non, on se tournera vers la F.I.V. dans un autre centre AMP sur Nancy. Mais bon, nous n'en sommes pas encore là.

N'hésitez pas à nous écrire car nous avons besoin de réconfort. Avant, j'allais dans un forum de discussion qui a malheureusement fermé et je me sens seule. Aussi je tiens a dire, que je consulté un psychologue tous les 15 jours, histoire de d'évacuer et qui sait, un déclic. Merci à Viviane et Vincent pour votre excellent soutien grâce à ce site.

Bisous à tous et merci de votre attention.

Zabou


Mai 2008

Bonjour,

Après avoir poser le dossier pour la FIV, mon corps s'est reposé durant 6 mois faute de choix et ce fut bénéfique pour moi d'oublier les traitements et de penser à moi, le projet de la maison et les vacances.

Je remercierai jamais à Viviane et Vincent d'avoir créer ce site car cela à permis d'échanger avec les gens du même cas et je me suis liée d'amitié. Et on se sent soudées et pas seules. Ce témoignage, c'est mon mari qui l'a écris, en fait le début c'est moi et le reste c'est lui, nous l'avons écrit à 4 mains.

Voici le petit résumé de notre parcours depuis :

Le 12 janvier : - Rendez-vous à Metz, ponction d’ovocytes
- récolte de spermatozoïdes
- fécondation des ovocytes

Le 15 janvier : - Transfert de 2 embryons
- Verdict prise de sang le 26 janvier
Le 26 janvier : Isabelle vomi depuis 3 jours et fait un peu de température.
- Mimi(notre chatte), ne quitte plus Isa, chose qu’elle ne faisait pas avant
- Taux HCB= 124 (normale)
- Test grossesse : positif
- Confirmation le 29 Janvier

Le 29 janvier : - Prise de sang taux HCB=346 (normale)
- Confirmation d’une grossesse évolutive - Rendez-vous chez le gynécologue le 7 février à 17h30

Le 7 février : - Bilan de la visite chez le gynécologue :
- Il y a un embryon sur les deux qui a tenu
- il a 24 jours tout va bien la grossesse se passe bien - prochain rendez-vous le 29 février à 9h15.

Le 29 février : Suite au résultat du laboratoire où ils nous indiquent qu’Isa n’est pas immunisée contre la toxoplasmose, notre gynécologue s’est aperçu qu’ils ont mal interprété les résultats et qu’en fait, Isa est bel et bien immunisée. Les analyses révèlent un manque de fer, donc il lui a prescrit une cure de moule, viande rouge épinard etc.… Nous avons, lors de cette visite pu entendre le cœur de bébé, il mesure 2.6 cm a 7 semaines.

Quand j'ai appris que j'étais enceinte, j'avais du mal à y croire, j'ai demandé à mon mari de répéter ce que le laboratoire lui donnait comme résultat au téléphone. (Nous étions chez le médecin). Et quand mon mari me dit oui avec émotion et le médecin nous félicite, je suis heureuse et un peu craintive. La peur que ma grossesse se passe mal, la peur d'une éventuelle fausse-couche. On dit que tout les mamans ressentent cela mais j'ai peur. C'est merveilleux, la première Fiv à marcher du 1er coup, j'en suis consciente, la chance et nous nous sommes battus pendant 4 ans et voilà, mon petit être en moi est au chaud, j'ai du mal a réalisé.

Aujourd'hui le 15 avril, je suis au 3 éme mois de grossesse et je suis fin 15 éme semaine. Ma crainte commence à partir tant que je sentirai bébé bouger, ce qui me rassure, je suis suivie régulièrement par mon gynécologue tous les 3 semaines et cela se passe bien. Je suis si heureuse être enceinte, c'est merveilleux, je souhaite à tous les femmes qui se battent de connaître cette joie. Car d'une part, je suis heureuse de ce combat avec des hauts et des bats et d'autre part je me culpabilise car les autres se battent encore plus longtemps que moi.

J'ai rendez vous le 17 avril chez le gynécologue, je suis en arrêt maladie depuis mis Mars et je ne regrette pas, car mon métier que j'adore ; je suis éducatrice. J'avoue que c'est bien de faire une pause et consacrer pleinement la grossesse et éviter le stress du travail, le bruit.

Je vous tiendrai au courant par la suite, et j'espère aller au bout de ma grossesse car rien n'est gagner tant que nous l'avons pas dans nos bras. Milles merci à mes amies de la passerelle et encore à Viviane et Viancent.

Zabou et Salva pensent bien à tous et nous sommes aussi là pour entretenir des relations de soutien et d'entraide.


Décembre 2008

Je suis si contente de venir pour donner de mes nouvelles. Tout d'abord, merci de votre travail pour ce site qui fut fidèle et régulier. Je fais un coucou à mon amie de la Normandie avec qui nous sommes lier d'amitié grâce à la passerelle. Aux dernières nouvelles, on vous annoncait que j'étais enceinte à la visite chez le médecin. J'ai demandé à mon chéri de me répéter plusieurs fois. Je sautais de joie. J'étais heureuse et angoissée. Je ne me sentais pas malade ni "enceinte" je cherchais tous les symptômes. Puis j'ai eu la fatigue, vomissement du premier trimestre. Mon métier fut difficile et voire dangereux. J'ai été arrêtée le 14 Mars et j'étais rassurée de me reposer à la maison au chaud et au calme pour profiter tranquillement de ma grossesse. La grossesse fut magnifique, voir petit à petit porter la vie et qui grossit. J'ai vraiment contemplé. Et à 5 mois et demi, je perds beaucoup de sang. Heureusement mon mari était là. Je m'allonge calmement et mon mari appelle le gynécologue et les pompiers. Je suis transportée d'urgence à l'hôpital. J'ai cru perdre mon bébé, je parle à mon petit être en lui disant que maman t'aime et de t'accrocher. Petit décollement du placenta et que bébé est en bas d'où le saignement. Je suis restée aliter 15 jours à l'hôpital. Puis retour à la maison allongée également. Mon mari fait tout, ménage, courses, repas. tout ça très bien. Je suis aimée et entourée. Bien que ce fut long mais je pense à notre bébé miracle. Repos forcé jusqu'à 7 mois et demi. Et là, je profite tout doucement l'arriver de bébé. Mon mari fait la jolie chambre en vert et blanc et moi la déco, habilement. Je vis une grossesse comme tous les futures mamans sans être toujours allongée.

J'arrive fin de 8 éme mois et je débute tranquillement ma première semaine du 9 éme mois. Envie de m'inscrire à la préparation à l'accouchement avec l'accord du gynécologue. Et bien pas le temps. Re belote je perds à nouveau du sang. Le terme de la grossesse est prévu pour le 14 octobre, je suis à 36 semaine de grossesse. A nouveau l'urgence et l'hôpital. C'est prévu que j'accouche normalement à voie basse et on me dit que je perds trop de sang. Minoterie, tout les batteries d'examens. On stop le sang. Je suis gardée pour essayer de retarder 1 semaine l'accouchement à 37 semaine. J'ai réussi à tenir au bout 1 semaine.

Le 11 septembre à 12h43, j'accouche par césarienne un jolie petit garçon prénommé Clovis, j'ai pu le serrer dans mes bras, faire des bisous, le voir, quelle émotion, je pleure d'un coup de joie et enfin le toucher notre être tant attendu. La césarienne s'est bien passée malgré la douleur du à la péridurale et sentir les mouvements. Ce fut dur pour moi. Bébé est en bonne santé, mais gardé en pédiatrie par précaution car il est né à 3 semaine d'avance et petit. A sa naissance, il pesait 2k225 pour 47 cm. J'ai été séparée de mon petit car j'avais une poche et sonde urinaire. Je voulais l'allaiter, je tirais mon lait. Le papa s'en occupe parfaitement. Il fut déçu de ne pas pouvoir assister à la naissance ni couper le cordon. Il s'est senti à part mais il sait rattraper le temps. Enfin, deux jours de séparation, je monte en pédiatrie pour être avec mon petit. Ce fut le bonheur malgré que je sois pas maman à 100%, j'ai le sentiment qu'on vole mon petit. Je suis restée 1 semaine en pédiatrie avec mon petit, puis 1 semaine en maternité comme toutes les mamans, cela fait du bien de se sentir comme les autres.

Maintenant Clovis a 3 mois, c'est le bonheur total, malgré la souffrance due au traitement, la peur de le perdre malgré le décollement. J'ai la chance d'être écoutée, entourée médicalement à la maternité et merci à mon gynécologue qui fut très humain, qui à su me rassurer tout au long des 4 ans. Clovis 3 mois, en bonne santé, à rattraper ses 3 semaines, il sourit, babille et je suis gaga avec lui. Si c'était à refaire, je le referai. Merci à mon cher et tendre mari qui a su m'épauler avec mes hauts et mes bas, de tendre l'oreille au bon moment, sachant que lui aussi à souffert. Merci à Laetitia, qui a eu de jolis jumeaux, de partager son expérience. Merci à Viviane et Vincent, sans le site, je ne sais pas comment je pourrais tenir.

Je suis en congé de maternité jusqu'au 23 décembre, et avec l'accord du papa, je prends 6 mois de congé parentale, pour le grand bonheur d'être à fond les parents. Le voir progresser chaque jour jusqu'à ses 1 an, c'est merveilleux. Je travaillerais en septembre 2009 sauf si bébé 2 en route le plus vite possible. Je rêve d'avoir à nouveau un bébé avec un écart très rapprocher. On se donne un an pour les essais bébé 2, nous avons nos embryons congelés. Sinon, ce n'est pas grave c'est déjà bien.

Aux futures mamans et à celles qui continuent de se battre, je continue à être là pour vous aider s'il le faut. Continuer à vous battre, ça vaut la chandelle.

Zabou(Isa)


Mars 2009

Qui dira ?

Qui dira la souffrance,
De ces couples unis
Dans l’espoir et l’attente
De l’enfant en vain promis ?

Qui criera leur désespoir
Quand vient la rouge marée,
Emportant sans savoir
L’espérance morte-née ?

Qui saura hurler leur solitude,
Devant le sapin décore,
Quand vient le jour de Noël,
Mais sans petits souliers ?

Qui pourra clamer les privations
d’une vie sociale amputée,
sans baptême ni communion,
pour les familles rassembler ?

Qui publiera l’indifférence
Des oeuvres dites sociales
En présence du trou béant
Dans le coeur des parents sans enfants ?

Sera-ce toi, sera-ce moi ?
Saurons trouver les mots
Qui toucheront les coeurs
Des personnes sans émois ?

Saurons-nous consoler
De quelques justes paroles
Ces couples désemparés
Devant cette vie folle ?

Si je me lève
Pour dire leur souffrance,
Te lèveras-tu avec moi
Pour être solidaire ?

Si je crie leur désespoir,
Viendras-tu crier avec moi
Les mots de l’indicible
Devant l’événement absent ?

Si nous hurlons votre solitude
viendrez-vous aussi avec nous
partager votre angoisse de vivre
sans le fruit de l’amour ?

Si nous clamons ensemble notre manque
viendrez-vous lutter avec nous,
pour tenter de combler
l’absence des rires enfantins ?

Si nous publions l’indifférence
de la société qui nous entoure,
viendrez-vous vous battre
pour y faire reconnaître notre place ?

Ici nous voulons publier,
Ici nous voulons clamer,
Ici nous voulons hurler,
Ici nous voulons crier,
Ici nous nous levons
pour apporter
espoir et réconfort
et pour tendre la main
aux couples désorientes
devant l’union inféconde
de leurs corps et de leurs âmes.

(auteur inconnu)

Un poème pour partager avec les filles en mal de Mère et je voudrais donner de l’espoir et je suis en essai bébé 2

Courage et bisous

Zabou et Salva


Leur écrire

Tous les mots colorisés en orange ou mauve vous renvoient au dico.