La passerelle, Informations et Recueil de témoignages sur la stérilité

Sandrine & Thierry - (France - juillet 2004)

Bonjour à tous,

C'est si émouvant de lire toutes vos histoires, on se sent presque une communauté à part.

Je me décide enfin à témoigner moi aussi. Je m'appelle Sandrine, j'ai 32 ans. Mon mari Thierry en a 35. Nous nous sommes rencontrés en 1998 et trés vite nous avons emmenagé ensemble. C'est le garçon le plus formidable que je connaisse. Tellement patient ...

J'ai toujours su que j'aurais des problèmes pour avoir un enfant. Je venais de vivre en couple 4 ans avec un homme qui avait déjà une petite fille, et ceci sans protection ni pillule : et pas de bébés au bout du compte mais cela ne me préocupait pas : j'attendais l'homme de ma vie, j'étais jeune. En outre, j'avais un passé médical un peu chargé : spondylarthrite ankylosante, dystonnie cervicale, hyper-thyroidie, infections urinaires à répétition depuis l'âge de 4 ans, ulcère, bref la routine.

Trés vite, donc, je me suis inquiétée auprès de mon médecin traitant et de la gynécologue que je voyais à l'époque, du fait que je ne pouvais pas avoir d'enfant naturellement. Bien évidemment, ils ont trouvés que c'était peut être un peu tôt pour parler de stérilité, ne retenant de l'histoire que le fait que je n'étais en couple avec mon futur mari que depuis peu. En Juillet 2000, sur la route des vacances, il me prend une violente douleur dans le bas du ventre me faisant penser que j'ai à nouveau une infection urinaire pourtant malgré les antibiotiques, la douleur ne passe pas. Visite chez plusieurs urologues et gynécologues qui me disent tous que c'est psychologique et me prescrivent en choeur du Xanac (je précise que je suis une boule de nerfs et que je suis une grande anxieuse). Nous patientons, avec mes douleurs qui reviennent plus forte en milieu de cycle et avant mes règles, et surtout pendant les rapports qui deviennent une torture mais je veux un enfant! J'ai changé de poste à mon travail. Je suis une acharnée et je veux évoluer dans ma société pour devenir cadre. C'est dur d'allier les deux : carrière et désir d'enfants. Il faut cacher ce genre de chose si on veut avoir une chance de réussir.

En Août et Septembre 2001, nous déménageons en banlieue parisienne et nous nous marions : l'achat de ma maison et ce beau mariage ne me font pas oublier mon envie de bébé. Trés vite, on va voir une nouvelle gynécologue pour lui parler de mon cas et trés vite, sans analyses, nous avons le droit au Clomid et Utrogestan pendant quelques mois, sans aucun résultat.

Nous sommes donc début 2002, j'en ai marre d'attendre et je commence à ne plus supporter les douleurs. Enfin démarrent les analyses qui dureront presque deux ans :
Echographie, hystérosalpingographie : rien de vraiment alarmant. Un petit polype non obstruant à la trompe droite, un mini phimosis au pavillon de la trompe gauche.
Plusieurs tests d'Hühner : glaire mauvaise, spermatozoides = 0.
Spermogrammes de mon mari : le premier est catastrophique, les deux autres excellents (l'explication vient d'une forte fievre avant de faire le 1er examen)
Courbes de température
Diagnostic : Dysovulation et stérilité cervicale.
Attente très longue entre chaque rendez-vous avec la gynécologue.

Je passe enfin cadre dans ma boîte. Les horaires sont lourds mais je tiens le coup. La gynécologue commence à se demander si les douleurs que je présente ne seraient pas dues à un éventuel degré d'endométriose. Coelioscopie, le 16 novembre 2002 : endométriose du cul de sac de Douglas et du ligament large droit. Le lendemain de l'opération, mon mari vient me voir et je lui dis : "c'est dingue je ne sens plus la douleur en bas du ventre. Je ne suis pas enceinte mais je n'ai plus mal, c'est déjà ça." Commence le traitement sous Enantone et Lutenyl afin de rester menopausée pendant sois-disant 4 mois. En fait j'aurais des bouffées de chaleur, une sécheresse vaginale et la déprime totale pendant plus de six mois.

Juillet 2003 : Re-Clomid et Utrogestan et 2 mois plus tard toujours rien. Là, je me réveille enfin et je réclame une lettre à ma gynécologue pour être admise dans un service de procréation assistée réputé sur Paris. La fille de ma voisine a eu au bout de 7 ans son bébé par FIV, elle nous a raconté son parcours. Cela semble éprouvant. J'ai peur. Peur de faire partie de celles pour qui cela ne marche pas.

Entre temps, des gens bien intentionnés me démontent le moral, en me disant en autre : "bon OK, tu ne peux pas avoir d'enfant et on est désolé pour toi, mais on est pas obligé de supporter ta gueule de dépressive tout le temps, en plus on voit bien que tu ne supportes pas que les autres aient des enfants, d'ailleurs c'est pour cela qu'on en parle jamais avec toi." D'autres qui croient te remonter le moral aprés, en te disant : "mais non, on sait bien que tu aimes nos enfants, mais on trouve que tu es un peu trop négative, tu devrais être heureuse, tu as une superbe maison, un mari formidable, tu devrais te contenter de cela". Mais d'autres sont formidables. Toujours les mêmes. Ceux qui laissent de côté leurs gênes pour te poser des questions afin de te faire extérioriser ta douleur. Des gens bien tout simplement. Je décide d'aller voir une psychologue pensant que cela m'aidera : elle essaye de me faire croire que si je n'arrive pas à avoir d'enfant c'est qu'au fond de moi je n'en veux pas : encore de la psychologie à deux balles. Merci bien, on vous rappellera !

Jeudi 16 Octobre 2003 : enfin, notre premier rendez-vous. Le médecin qui nous reçoit est une femme. Elle est à l'écoute et dit que le dossier est presque complet. Quelques prises de sang et elle nous propose de présenter notre dossier au staff du 27 Novembre 2003 : elle envisage une I.A.C.
Le prochain rendez-vous est prévu pour le 11 décembre 2003. Entre-temps, nous allons à une réunion d'informations obligatoire avec certains membres du corps médical participant à la PMA : ils doivent donc nous informer des différentes techniques et étapes de la PMA et nous permettre de poser nos questions. C'est le découragement total en sortant ce jour là : ils nous ont informé des statistiques concernant les différentes méthodes. Celles concernant les inséminations intra-utérine sont ridicules : 13% de chance à chaque insémination. Autant dire presque rien ! Le lendemain soir, je tombe malade et suis arrêtée 15 jours. Gastro-entérite et crise de spondylarthrite en même temps. Je ne peux plus marcher, ni tousser tellement j'ai mal. J'ai à nouveau des douleurs dans le bas du ventre. J'appelle le chirurgien pour savoir si l'endométriose est revenue et ce qu'il est possible de faire : il me répond qu'il n'opère pas à chaque fois. Il me propose de me remettre sous Enantone : je refuse, cela ferait tout tomber à l'eau. Je n'en peux plus d'attendre. C'est trop dur : pleins de bébés qui arrivent autour de nous ... si facilement.

Le 11 décembre 2003, on se présente au rendez-vous : elle nous dit que notre dossier est accepté. On peut commencer vers Février-Mars 2004 les inséminations. Et là, la bombe tombe : Mon mari parle de mes problèmes de santé et du fait qu'il a peur pour moi. Le médecin déconcerté, propose de repousser les IAC et de nous revoir en Février 2004 aprés que j'ai revu tous les spécialistes qui me suivent, lesquels devront lui fournir une lettre confirmant qu'il n'y a pas de problèmes à une stimulation ovarienne et à une éventuelle grossesse. Je suis déçue, j'en veux à mon mari .... Mais il a raison. Commence la course aux accords auprés des "endocrinologue pour la thyroide, rhumatologue pour la spondylarthite, neurologue pour la dystonie". Au final, c'est OK. Je dois juste m'engager sur le fait que je ne ferais plus d'injection de toxine botulique dans les muscles de mon cou, et ceci avant les inséminations et pendant une éventuelle grossesse. Je suis d'accord : je préfère trembler du cou et avoir la tête penchée plutôt que d'annuler l'IAC.

Février 2004 : le rendez-vous se passe bien. Elle nous dit que nous serons inscrits pour Avril, Mai au pire. Je suis contente. Mon mari aussi car je suis heureuse et c'est la seule chose qui compte pour lui car il est malheureux de me voir déprimer. Deux jours plus tard, on reçoit la convocation : "vous êtes inscrits pour Juin 2004 et Septembre et Novembre ". Je suis dégoutée. Je pensais que j'en ferais au moins deux avant les cacances. Je suis tellement sûr que cela ne marchera pas du premier coup.

On patiente donc et le jour "J" arrive : c'est la première fois que je suis contente d'avoir mes règles. 3 ème jour du cycle : commencent les injections de Puregon par une infirmière prés de mon domicile. Je dois alors prévenir mon supérieur que je dois partir tôt le soir et finis par lui dire pourquoi. Il est compréhensif car il n'a jamais eu d'enfants et cela lui manque, je pense. 7ème jour du cycle : commence le suivi à l'hôpital. Prise de sang et échographie. On arrive et on porte son nom sur une liste collée au mur. Les premiers arrivés sont les premiers servis. J'arrive à 7h15 pour ne pas arriver trop tard à mon boulot et pensant être dans les premières. Il y a déjà une dizaine de personnes d'inscrites. Je suis debout depuis 5h15. J'habite loin de l'hôpital. L'échographiste me dit que la première est arrivée à 6h15. Je suis déjà stressée par l'attente. J'arrive à mon travail vers 9h30. Je dois partir vers 17h30 au plus tard pour mes injections. mon patron est compréhensif mais jusqu'à quand? J'appelle ma maman et je fonds en larmes. Je suis épuisée : je dors mal, j'ai des crampes d'estomac, j'ai mal au crâne. J'en ai marre ! Je serais en mauvaise forme pour l'IAC. Mes parents me propose de venir dormir chez eux. Ils habitent à 20 mn en voiture de l'hôpital. Mon père m'emmenera la matin en voiture. Mes parents sont formidables. Je les aime tellement. Ils nous soutiennent. Le surlendemain, j'arrive la deuxième. Je suis contente. Trois heures plus tard, on attend toujours le médecin. Celui du mercredi n'arrive que vers 9 heures. "Il faut avoir beaucoup de patience" me dit-il quand c'est mon tour. "C'est rien de le dire, cher monsieur, cela fait 3 heures que je suis là !" "Trois heures ???" On dirait qu'il découvre le calvaire des femmes stériles qui ont un boulot : "ah oui c'est vrai que c'est un problème le travail " ... non le problème c'est pas le travail c'est la stérilité.

On est le 28 Juin 2004, jour programmé pour l'IAC : c'est fait ! il ne reste plus qu'à attendre 15 jours pour faire la prise de sang. C'est le plus dur, me disent les infirmières, et elles ont raison. Crises de larmes, abattements, envie d'isolement. Je patiente mais je n'y crois pas. A l'hôpital, à force d'attendre son tour, on finit par discuter de nos problèmes. Je m'aperçois qu'ils sont tous là pour une FIV. D'après eux, les IAC ne marchent jamais. C'est une perte de temps pour moi. Une infirmière du soir à qui j'en parle croit me remonter le moral en me racontant son expérience : 8 IAC sans réussite et 1 bébé aprés la première FIV. Merci ! c'est ce dont j'avais besoin!

Je surfe alors sur Internet. Thierry n'aime pas trop ça car il pense que je suis encore plus abattue après. C'est vrai ... jusqu'à il y a deux jours. Je suis tombée sur votre site. Certes il y a peu de réussite par IAC mais quelques-unes quand même .... et si lundi 12/07/04 pour moi aussi cela marchait. J'y crois à nouveau...

Merci beaucoup à Viviane & Vincent et bon courage à tous.

Sandrine

Rebonjour,

Résumé des épisodes précédents : Sandrine 32 ans Thierry 33ans (et non 35 : mon doigt a ripé) Pas de bébé depuis 1999 et une première insémination le 28 Juin 2004.

Résultat le 12 Juillet 2004 : NEGATIF, je m'y attendais mais c'est trop dur quand même. Surtout que mes règles ne sont arrivées que le vendredi 16 Juillet soit un cycle de 34 jours alors que les trois précédents étaient de 27 jours. Je me demandais si je n'avais pas fait la prise de sang trop tôt.

La prochaine iac n'est qu'en Septembre 2004 (fin Septembre en plus) et on n'y croit pas plus. Quelle attente !!! Faut pas y penser !!! qu'ils disent tous. Comment faites-vous pour ne pas y penser ? Je me lève le matin je me dit que je suis stérile. Je me couche le soir je me dis que je le suis toujours, je me réveille la nuit et je pleure sur mon sort. Et je jalouse celles qui tombent enceinte si facilement et sans se poser de question. Non en fait, c'est surtout celles qui semblent s'en foutre de ce qui nous arrivent qui m'exaspèrent.

Mon mari est tellement malheureux qu'il commence à être limite dépressif. Lui qui voyait la vie en rose quand on s'est rencontrés. J'ai entendu parlé d'associations de couples stériles (pour parler de nos expériences et avoir une aide psychologique) mais je n'en trouve pas dans ma banlieue-est parisienne. Juste pour parler avec des gens qui se sentent concernés, car je ne supporte plus de voir mon mari malheureux à cause de moi. Lui cela n'a jamais été un problème que l'on ait pas d'enfant car il est heureux avec moi et il ne ressent pas de vide. Moi je regarde les autres pouponner et cela me consumme petit à petit.

J'envisage l'adoption mais j'ai un peu peur pour l'enfant. J'ai parfois entendu des réflexions qui me laissent penser qu'il ne serait pas acceuilli et aimé de la même façon que ses éventuels cousins dans la famille, Pas par tous, heureusement, mais je ne veux pas qu'il souffre d'un manque d'affection par rapport aux autres. De plus nous avons un peu navigué sur les sites internet qui traitent de ce sujet et il semble que seules les familles ayant de gros revenus ont le plus de chance d'adopter rapidement.

Bon courage à tous,

Sandrine


Octobre 2004

Rebonjour,

Nous avons fait notre deuxième IAC en Septembre 2004 : négative, comme on s'y attendait. Entre temps, nous avons posté notre demande de dossier d'adoption et sommes donc en cours d'agrément. Nous avons une 3ème iac prévue en Novembre, que nous ferons, sauf si dans le nouveau centre ils prévoient une fiv rapidement.

La déprime s'est transformée en dépression (pleurs, envie de rien ...), surtout à l'annonce des grossesses au sein des deux familles : neveux et nièces à venir grâce à nos petits frères respectifs. C'est très dur à encaisser : Réussite pour eux au bout d'1 mois ou par un oubli pilule. Comme dit mon mari, on ne nous aura rien épargné.

On a donc décidé de changer de centre pma pour aller dans le privé où c'est plus cher mais plus rapide. Et surtout on met un peu (beaucoup) de distance avec nos familles et le peu d'amis qui nous restait, afin que je ne souffre pas de voir tous ces bébés et ces ventres ronds qui m'enfoncent un peu plus chaque jour. Nous ne fréquentons plus que des couples ou personnes n'ayant pas d'enfants.

Je vais voir une psy pour essayer de ne pas sombrer définitivement, car au bout de 6 ans, je n'arrive plus à me réjouir des naissances autour de moi, je ne veux plus en entendre parler. Je ne supporte plus les paroles : "cela viendra", "la prochaine sera la bonne" ou pire "maintenant que vous vous êtes lancé dans l'adoption, vous n'avez plus à être triste, vous serez parents un jour dans quelques années". L'horreur, comme si la perspective d'attendre encore des années de plus n'était pas un calvaire qui nous parait insurmontable.

Bref en ce jour d'Octobre, pour l'instant pas d'amélioration, on a tendance à s'enfoncer plus qu'autre chose.

Suite au prochain épisode.

Bon courage à tous dans cette dure épreuve.

Sandrine


Janvier 2005

Notre troisième IAC ne s'est pas faite dans le même hôpital, celui-ci l'ayant annulée car je n'avais pas eu mes règles dans les temps !!

Nous avons changé de centre PMA pour aller dans le privé, dans la banlieue Ouest de Paris Le gynécologue qui nous suit a été ému par la façon dont on avait été traité, et nous a proposé une 3ème IAC sans stimulation ni monitorage, car j'étais en milieu de cycle : juste une écho vaginale le vendredi 10/12/04 et une PDS le samedi 11/12/04 et l'IAC était faite le Dimanche 12/12/04. Celle-ci n'a pas marchée, mais on s'en doutait : règle le 24/12/04 : joyeux noël On a donc fêté nos 6 ans d'infertilité.

Entre temps le gynécologue a prévu une FIV : elle devait se faire fin Décembre04-Début Janvier 2005, mais mes résultats d'analyses n'étaient pas top (kystes et suspicion d'hyperstimulation, et endométriose le retour), alors il m'a mis pour un cycle sous surgestone. Le prochain 1er jour de cycle, je commence par une injection de décapeptyl 3mg puis 12 jrs après PDS et début de la stim sous PUREGON 100UI : logiquement, je devrais avoir ma ponction vers la mi-Février (peut-être moins, peut-être plus, cela dépendra de mon 1er jr et de ma réaction aux traitements)

Bref, j'espère que je pourrai annoncer une bonne nouvelle dans deux mois.

Sinon, côté adoption, on a enfin notre rendez-vous Assistante sociale vers la mi Mars 2005, presque 6 mois après l'enregistrement de notre dossier de demande d'agrément : ils sont pas pressés, ça c'est sûre !!! heureusement que l'on a vu la psy, parceque sinon on aurait pu croire qu'ils avaient perdu notre dossier. Donc là aussi, on attend !!!!

Attendre, ça on s'est faire depuis des années qu'on réclame un meilleur suivi : enfin nous sommes contents de notre gynéco et du centre qui s'occupe de nous. J'ai même eu le droit à un coup de fil du gyné pour me réconforter car il avait appris l'échec de l'IAC et pour me dire que tout était prêt pour la fiv et qu'il ferait tout pour que cela marche : c'est pas un gentil gygy, ça!! Quel changement : un peu d'humanité dans un monde de glace !!

Bisous à toutes et tous et bonne chance à ceux qui essaient d'être parents par tous les moyens Petit pensée émue pour Nejib et Houda, ainsi qu'à Angie et Fred, et surtout à Oyana (ma sabrina) et Vincent, si elle se décide à poster.


Mars 2006

Après 6 ans d'attente, 3 I.A.C et 1 F.I.V, nous sommes les heureux parents de Tom et william nés le 14 octobre 2005 à 4 mn d'intervalle, 2kg410 et 2kg130 de bonheur malgré une grossesse atroce due à de nombreuses maladies dont je souffre et qui déclenchent des douleurs très fortes. Je suis d'ailleurs depuis l'accouchement sous Morphine mais je vois grandir mes bébés, comme quoi cela n'arrive pas qu'aux autres mais aussi à celles pour qui rien ne va ! Aujourd'hui, ils font plus de 7 kg et ont presque 5 mois : ils sont en bonne santé c'est tout ce qui compte (ils tiennent de leur père, enfin j'espère !)

Courage à celles qui attendent toujours : ne pas desespérer

(...)

Sandrine, Thierry, Tom et William


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Tous les mots colorisés en orange ou mauve vous renvoient au dico.