La passerelle, Informations et Recueil de témoignages sur la stérilité

Natacha & Denis - (France - juin 2000)

Bonjour ! Je m'appelle Natacha, j'ai 24 ans, mon mari en a 25 ; nous avons deux bonnes situations même si je poursuis des études. Nous nous connaissons depuis six ans et sommes mariés depuis un an bientôt ; nous voulons un enfant depuis toujours mais essayons depuis le mariage. Je sais depuis l'âge de 17 ans que mes ovaires sont polykystiques et pourtant je n'ai appris que ça pouvait poser des problèmes que depuis peu, on avait pas jugé bon de me prévenir avant. Nous avons consulté il y a 5 mois un gynécologue spécialisé, recommandé par une amie. A la première consultation il nous a tout de suite parlé du Clomid et nous a dit que normalement avec ça je serai enceinte dans les 6 mois, car j'ovule certes mais trop tard ; plus les mois passent après l'arrêt de la pilule plus mes cycles s'allongent et l'ovulation est tardive (la dernière fois avant traitement sur la courbe le 30ème jour). Avec le Clomid (50mg par jour soit un comprimé par jour), le cycle est tout de suite devenu très normal, 28 jours pile, les 4 mois, sauf le dernier; mais j'expliquerais après. Seulement en février nous avons voulu avec le gynécologue faire le spermogramme pour nous rassurer, or il s'est avère que mon mari a une oligospermie; le nombre peut aller (20 millions par ml) mais la mobilité est entre 15 et 30 pour cent après une heure ; ça a été un choc terrible ; le médecin nous a dit qu'en fait c'est notre association qui ne va pas, sinon avec des partenaires plus fertiles, il n'y aurait sûrement pas eu de problème. Selon lui avec le Clomid il nous faudrait de 2 à 3 ans pour en avoir, sinon pour mettre toutes les chances de notre côté : inséminations.

Nous avons avons accepté mais attendu 2 mois pour que je passe un concours tranquille (que je n'ai pas eu d'ailleurs). Nous commençons ce mois-ci, jetais tellement pressée et stressée que ça a bloqué mes règles (je me suis cru enceinte et mon gynéco aussi) et il a fallu les faire revenir avec du Stediril, elles sont venues une semaine après ; mon mari me fait les injections tous les soirs, il tient à les faire lui même (je l'adore).
Pour faire les inséminations, j'ai du faire une hystérographie qui a été douloureuse, mes trompes sont intactes. J'en ai pleure de joie car j'avais très peur, traînant mycoses et infections sans interruption depuis 10 mois (si d'ailleurs vous avez vécu la même chose, merci de me contacter car même mon gynéco est dépassé ; nous avons même cherché une raison O.R.L. ou dentaire : sans succès, enfin bref ). Mais le gynéco a vu sur la radio un polype et ce gentil polype n'empêche pas une grossesse sauf si il est sur le col et bien sur il était sur le col. 3 jours après il me l'a retire sous anesthésie générale car il voulait faire également une biopsie de l'endomètre et si besoin une hysteroscopie qui finalement n'a pas été nécessaire, c'est toujours ça car j'aurais eu encore plus mal après.

Je vois un psy dans un centre d'aide gratuite depuis ce retard de règles qui m'avait beaucoup déboussolée et cela m'aide beaucoup, ainsi que notre entourage ; même si malgré toutes ces raisons certains continuent a nous dire que c'est dans la tête (c'est sur que la famille pour l'instant n'est que dans ma tête pas dans mon ventre ).Mes amie, en particulier Lila qui m'écoute pendant des heures (je t'adore), sont très positives, nous parlons sans gène de notre problème autour de nous. Je préfère prévenir avant la fatidique question :"pour quand un beau bébé ?".Mon mari ressent moins ce besoin.
Le gynécologue nous a donne 30 pour cent de chance à chaque cycle avec les inséminations, si au bout de trois il n'y a rien, on envisage la fiv tout en finissant jusqu'à 6 IIU. Je veux préciser que mon mari et moi voulons au moins trois enfants si possible, la famille nombreuse est notre rêve car nous sommes enfants uniques tous les deux de parents assez âges (et moi je n'ai plus ma maman), donc je pense que ça se comprend.

Je tiens à souhaiter bonne chance a toutes celles qui souffrent de ce problème, encore notre situation si elle est frustrante, n'est pas dramatique, mais je vais en prime vous racontez brièvement celle de mes parents pour vous donner espoir. .Ma mère s'est mariée a 24 ans, 6 mois après les médecins ont diagnostiqué une maladie de Hodgkhins (cancer), à l'époque il y avait peu de chances de la sauver et mon père le savait et on leur avait dit que si elle s'en sortait il n'y aurait pas d'enfant à cause du traitement. Elle a guéri 2 ans après, ils ont arrête les cellules cancéreuses au foie, c'était limite. Ma mère a alors, malgré tout, pensé a avoir des enfants, les médecins ont fini par l'autoriser à essayer : 8 mois après toujours rien, mes parents voient alors un gynéco qui prescrit avant tout a la demande de mon père un spermogramme et leur donne l'adresse d'un spécialiste intéressé par les femmes comme ma mère .Le spermogramme n'est pas génial (dixit mon papa) mais correct, ils prennent ce rdv, ils n'y sont jamais allés, la chance est enfin arrivée ; ma mère est tombée enceinte juste avant ; mais ce n'est pas fini : à 2 mois de grossesse, on s'aperçoit que le cancer a repris ; on leur parle avortement pour faire la chimio, ma mère refuse ; on verra après ma naissance, sa seule crainte est que le bébé aussi soit malade, à la naissance je faisais 3,8 kilos et je n'ai jamais eu de problèmes de santé quel qu'il soit et ma mère, mon père et moi avons été une famille unie pendant 22 ans jusqu'au décès de ma mère des suites d'un 4 ème cancer.

Voilà deux histoires en une : tout arrive il faut se battre toujours ,des années de bonheur sont en jeu, le moindre instant de bonheur est précieux ; il faut y croire. Moi aussi je suis une enfant inespérée et pourtant je compte agrandir la famille.

Vous pouvez nous écrire, si vous avez connu ou si vous connaissez une situation semblable.


Le 22 février 2001,

Nous sommes enfin venus à bout d'une troisième iac (tentative interrompue en juillet, hyperprolactinemie en septembre; attente de l'effet du parlodel jusqu'en décembre, grippe de mon mari qui ne laisse que 500 000 spermatozoïdes).

On parle de fiv, fin dec: re-spermogramme, 9 millions cette fois!!!

En janvier tentative interrompue au bout d'une semaine, j'ai un kyste fonctionnel de 6 cm sur chaque ovaire; un mois de Luténil : plus de kyste, une semaine après j'ai mes règles et un nouveau kyste de 3 cm sur un ovaire, le médecin veut me redonner du Luténil pour le faire partir; je pleure et refuse car je risque d'être encore dans cette situation dans un mois.

Avec mon mari nous décidons que si l'iac n'a pas lieu ce cycle, nous laissons tomber et reprenons la procédure d'adoption entamée au mois de sept.
Finalement le lendemain le kyste ne fait plus qu'1cm et demi, je fais des piqûres de Decapeptil, 4 jours après le kyste disparaît. On enchaîne le jour même du Gonal F. 3 jours après le follicule unique malgré le Decapeptil fait 14 cm, l'oestradiol 177 avec la trouille que le lendemain l'oestradiol chute ; ça n'aurait été que la troisième fois. Et bien non, il monte à 267 le follicule 18 cm, le lendemain matin je pleure de joie quand une amie, docteur en biologie, me fait le déclenchement. Le jour de l'insémination il y a 2millions et 300 000 petits Denis potentiels c'est moins que d'habitude mais ils sont plus mobiles, nous attendons le résultat pour le 28 février; mais j'avoue ne pas trop y croire.

En ce moment je suis soulagée je prends cette iac comme une étape supplémentaire de franchie qui nous rapproche de notre but mais je suis beaucoup plus centrée sur une idée d'adoption. Voilà ou nous en sommes au bout d'un an de suivi.

Grosses bises, très affectueusement.


juin 2001

Bonjour à tous

Mon chéri et moi, nous nous décidons enfin à réactualiser notre témoignage. Nous avions fait une iac en février mais celle ci a échoué, ce qui ne nous a pas trop surpris vu que nous avons déménagé dans cette période et eu quelques soucis de logement. Lorsque mes règles sont arrivées nous sommes allés consulter le gynéco le jour même, il n’y avait pas cette fois de kyste et une nouvelle tentative pouvait a priori être lancée dès ce mois-ci et nous étions très soulagés, cette fois nous allions pouvoir faire les traitements et attendre que ça marche; à la fin de la consultation je demande au gynéco si le fait que je perde tout ce sang (beaucoup plus que d’habitude) veut éventuellement dire que ma muqueuse utérine était de bonne qualité, il me répond que pour lui il s’agit même d’une fausse couche précoce mais qu’il n’osait pas nous le dire par crainte que nous culpabilisions ; au contraire je suis ravie et décide d’y croire parce que penser qu’une fécondation a eu lieu me redonne un moral terrible. Deux jours plus tard nous commençons le gonal; au bout de sept jours (j9) nous faisons la première écho et le premier dosage je suis assez anxieuse, à l’écho il y a déjà deux follicules de 2 et 1.5 cm, je pense tout de suite à un kyste, l’échographiste me dit que pour elle il s’agit plutôt d’un follicule déjà mûr, je lui demande si selon elle il est trop tard pour l’iac, elle pense qu’il faudrait la faire "maintenant". Je sors de là un peu inquiète puis me dit que si cette fois ça ne se fait pas ce sera pour une bonne raison : mes ovaires ont bien reagi. J’appelle mon gynéco quand je reçois les résultats de l’œstradiol un peu plus tard ( le taux correspond à deux follicules à point), il me dit de déclencher avec la gonado le lendemain pour faire l’iac le surlendemain, je décide de ne plus me poser de question je suis trop contente de faire un pas de plus vers la fiv en laquelle je crois beaucoup plus.

Le jour J, je suis tellement détendue que quand le gynéco me dit que c’est fait, je n’ai rien senti.

11 jours plus tard les douleurs de règles commencent mais Denis me dit de faire quand même la prise de sang prévue à J12, ce que je fais sans trop y croire. Il était prévu que ce soit mon chéri qui appelle le labo et m’appelle après car je ne voulais pas avoir à lui annoncer encore une mauvaise nouvelle (chacun notre tour !).A 15h30, toujours pas de nouvelles, je décide d’appeler quand même. J’entends la secrétaire tapoter sur son clavier à la recherche de mon résultat et : 16; j’ai la respiration coupée : positif=5 donc 16 étant plus élevé que 5, conclusion rapide dans ma tête : c’est positif, mon dieu ! Elle me demande de patienter elle va me passer la biologiste, celle ci me dit de ne pas me réjouir trop vite car 16 c’est faible pour douze jours de grossesse ; je lui dis que pour moi je ne me vois pas encore avec le bébé mais que ce qui compte c’est qu’une nidation s’est produite, ce qu’elle me confirme, je rappelle le gynéco tout de suite derrière, mon cœur bat la chamade et je ne sais plus où je suis, mais je me maîtrise encore. Lorsqu’il me demande le résultat je lui dis que je ne comprends pas, que c’est à 16,il rigole et me répond : « tout va bien, vous êtes enceinte « et là je me mets à pleurer et je tombe assise par terre je lui demande de répéter trois fois et si 16 suffit; il rigole encore et me dit que oui; Je lui réponds que c’est le plus beau jour de ma vie, je pleure à n’en plus finir, mon collègue me demande ce que j’ai et je n’arrive même pas à le dire quand je lui dis, il a les larmes aux yeux. Il me faut prévenir mon chéri, je n’ai pas de numéro où le joindre, il finit par appeler car au labo ils n’ont rien voulu lui dire parce que je savais déjà, comme je lui demande de s’asseoir, il comprend tout de suite et m’imite. Le lendemain nous allons chez le gynéco il y a bien un œuf dans mon utérus, une semaine après un nouveau dosage indique 1325.tout ça paraît tellement incroyable que je passe mon temps aux toilettes à contrôler qu

Aujourd’hui je suis à 12 semaines de grossesse, d’après mon gynéco tout se présente bien et les risques du premier trimestre sont passés, nous avons eu plusieurs échos dont la dernière samedi. La première fois que nous l’avons vu bouger j’ai réalisé que cette fois ça y était et j’ai plané pendant deux jours; par contre je me suis fait griffer par un chaton il y a deux jours et n’étant pas immunisée j’ai du faire une prise de sang dés le lendemain, même si le médecin généraliste que nous avons vu nous a bien rassure, nous attendons un peu inquiets de savoir si j’ai contracté la toxo ou pas.

Tout n’est pas gagné car il reste encore six mois à attendre cependant nous savons maintenant que si par malchance il y avait un problème avec cette grossesse nous pouvons en avoir et c’est déjà énorme, et je ne peux que souhaiter à toutes et à tous de connaître ce soulagement, cette joie et aussi toutes les inquiétudes liées à la grossesse. Ce qui est fort dans notre histoire c’est que le gynéco il y a un peu plus d’un an lors des premières consultations pour les iac, nous avait dit que normalement cela marcherait dans les trois premières tentatives or celle ci était la troisième menée au bout. Je tiens aussi à dire que je sais maintenant que le moral est essentiel car lors de cette tentative j’étais sous décontractants et anti-dépresseurs car je n’arrivais plus à assumer, sans aide les traitements et ennuis que nous avions à coté, à 6 semaines de grossesse j’ai arrêté mais n’en avait plus besoin depuis l’annonce de la grossesse.

Tout ça pour dire qu’il ne faut pas hésiter à se faire aider (sans aller jusqu’aux médicaments) mais cela est arrivé à un moment où je me sentais au mieux depuis des mois. Nous vous faisons de gros bisous et vous tiendrons au courant

Natacha


Juin 2003

Bonjour,

Nous n'avons pas pris le temps de repondre à tous les messages que nous avons recu suite à notre temoignage mais nous en excusons et remercions tout le monde de leurs affectueux messages et sommes heureux que cela puisse aider des couples à se sentir moins seuls face à ce probleme.

Aujourd'hui je prends le temps de raconter la bonne nouvelle malheureusement suivie d'une mauvaise, en effet 18 mois aprés la naissance de notre fille Estelle et la veille de cette derniere fete des meres, j'ai decouvert avec un test achete en pharmacie que j'etais tombee enceinte le plus naturellement du monde, en ayant en plus, un seul rapport au mois de mai exceptionnellement, j'etais donc pour la fete des meres, le plus beau des cadeaux, enceinte de 18 jours. Nous avons eu la joie de constater 10 jours plus tard que l'oeuf etait bien embryonne, a l'echo, et avait un coeur .

Malheureusement ce jour-là il etait certainement deja trop tard, dans la mesure ou cette echo a ete justifiee par les saignements abondants qui ont commence ce jour-là ; 2 jours plus tard soit vendredi 6 juin j'ai malheureusement fait une fausse couche à 34 jours de grossesse. Cela a ete tres dur, nous etions, mon mari et moi, tres optimistes, nous nous disions que ce bebe, arrive tout seul, etait forcement un battant et donc verrait le jour. Aujourd'hui cela fait 4 jours mais je me rejouis car je sais que je peux etre enceinte naturellement et obtenir un embryon et je vois le sourire de ma fille qui me prouve ainsi que cela est possible.

J'ai decide de mettre mon temoignage à jour et de raconter cela car je realise malgre tout que j'ai une chance enorme et espere que cette fin decevante, cette fausse couche, pourra, au moins aider des couples qui actuellement se battent si dur, à continuer à y croire et donc à se battre.

Je suis tres optimiste et mon gyneco aussi ; suite à la naissance de ma fille apres 4 inseminations, j'avais constate des cycles reguliers sans medicaments et ovulatoires, ce qui pour mon medecin pouvait resoudre une grosse partie de notre probleme, je doutais et lui repetais que pour le croire il me fallait une preuve et j'ai eu cette preuve ; et apres une pause de 2 mois, n'attend qu'une chose retomber enceinte, mener une grossesse à terme et avoir la joie de donner une petite soeur ou petit frere à ma fille le plus "naturellement" du monde.

Nous faisons plein de grosses bises à tous ceux qui nous lirons et leur souhaitons beaucoup de courage.

Tres amicalement .

Natacha et Denis.


Août 2004

Bonjour à tous,

Je prends enfin le temps de réactualiser notre témoignage qui date de juin 2000, nous avons réussi à avoir une belle petite fille grâce à des IAC, le 13 nov prochain elle va fêter ses 3 ans et normalement si tout continue bien, sa maman aura un beau ventre de 8 mois et demi de grossesse. En effet il ya un peu plus d'un an j'ai fait une fausse-couche suite à une grossesse arrivée naturellement alors que j'étais en période d'essai pour un nouveau travail. 7 mois après nous constatons avec mon gynécologue que mes cycles ne redeviennent pas réguliers comme avant la fausse-couche, ça allait de 20 à 45 jours.

Je ne retombe pas enceinte. Le docteur me met sous Clomid pour rétablir tout ça et nous décidons s'il ne passe rien d'ici quelques mois de refaire des IAC. En attendant nous cherchons une maison avec un grand jardin, nous avons un travail tous les deux et nous pouvons concrétiser ce rêve, nous visitons des maisons tous les jours à la pause de midi et le 6 mars exactement nous trouvons notre bonheur.

Dans la foulée, nous decidons de commencer les IAC au cycle suivant, le moral est au beau fixe, on y croit.
Mon mari fait son spermogramme, il est pas mieux qu'avant, peut être meme pire il ya 70% d'atypique, mais la survie s'est nettement améliorée, nous achetons le Gonal F, tout est prêt pour commencer le jour de mes règles prévues le 22 avril. Seulement pas de règles, je suis sûre de les avoir bloquées dans ma hâte et l'excitation générale comme cela m'était déjà arrivé, Denis insiste pour aller chercher un dimanche soir un test de grossesse ; pourquoi pas ? LE PETIT PLUS apparaît, je suis enceinte naturellement pour la deuxième fois. Le gynécoloque, quelques jours après, nous annonce une date de conception au 6 mars, jour où nous avons trouvé notre maison et 3 ans après la conception de notre puce à 6 jours près !!! (et 9 mois après la fausse-couche, bizarre?).

Après 3 mois d'angoisse pour savoir si l'embryon tiendrait ou pas et un autre mois pour terminer le risque de trisomie (nuque trop épaisse à l'échographie), nous décidons de ne pas faire d'amniocentèse malgre tout et ne pas prendre le risque de perdre un bébé arrivé par la cigogne. Aujourd'hui nous savons que nous attendons un petit garcon pour dans 3 mois (Estelle nous demande tous les jours si le bébé arrive) dans notre nouvelle maison. Ce bonheur là vaut de l'or et je le souhaite à tous ceux et toutes celles qui sont en train de se battre en ce moment.

Gros bisous et bon courage.

Natacha et Denis


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